Trois retours à l'usage, une heure après la bascule.
Les pages légales réclamaient cinq mentions en gratuit — identité, siège,
responsable de publication, hébergeur, contact — et affichaient « MIAW » comme
éditeur. Or il n'y a pas d'entreprise : chacun de ces champs restait en « à
compléter » avec un encart rouge en tête des trois pages, indéfiniment. En
gratuit, il n'en reste qu'une : l'adresse de contact, qui n'est pas une
identité d'entreprise mais une boîte, et que l'art. 13 du RGPD impose pour
exercer ses droits. Le reste est retiré, pas mis à blanc.
Ce qui est assumé plutôt que maquillé : l'anonymat de l'art. 6 III-2 LCEN
suppose qu'un hébergeur TIERS détienne l'identité, ce qu'un service
auto-hébergé n'a pas. Le produit cesse de réclamer ces champs à un écran — c'est
la décision de l'éditeur — sans prétendre que leur absence est sans
conséquence. En payant, les neuf mentions et l'encart reviennent d'eux-mêmes.
Le mur annonçait « il reste 100 accès » puis « 100 accès ouverts à ce jour ».
Le premier fabrique une urgence là où le produit s'interdit tout compte à
rebours ; le second publie la taille du service à qui passe. Les deux
disparaissent. Le seul chiffre qu'un visiteur voit est son propre rang, une
fois inscrit. Et le refus explique au lieu de constater : « on est victimes de
notre succès », avec sa raison et le geste qui suit.
Le lien magique portait six contextes ; il en porte deux. Les quatre messages
d'accès — paiement passé, inscription, entrée en file, admission — sont
retombés sur un texte générique, seule façon d'être vrai dans les quatre : « ton
calendrier est déverrouillé » ment à qui attend une place, et « ta place s'est
libérée » suppose qu'il se souvienne d'avoir patienté. Le lien mène de toute
façon au même endroit, et la page dit l'état mieux qu'un objet de message. Il
ne parle ni de prix, ni de gratuité : la bascule de mode ne le touche pas.
La cible d'attaque du sceau interne se déplace sans disparaître. `invitation`
reste le seul contexte qui affirme quelque chose, mais `urlFoyer` est rendu en
lien cliquable : un metadata non scellé qui le poserait ferait partir le lien
d'un attaquant depuis un domaine aligné SPF/DKIM/DMARC. lireMetadata le jetait
déjà ; un test le grave, à la place de celui qui gardait « activation ».
Ce qu'on perd et qui est assumé : le ton d'accueil du premier accès.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>